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La Scouine - Format poche

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La Scouine - Format poche

Au début du XXe siècle, quand Albert Laberge a écrit ce roman, il a dû le publier à compte d’auteur et le distribuer sous le manteau. L’archevêque de Montréal avait émis un mandement pour condamner comme « une ignoble pornographie » un chapitre que l’auteur avait précédemment fait paraître en revue. La Scouine prenait en effet le contre-pied des romans du terroir qui exaltaient alors les mœurs paysannes, en en montrant plutôt le côté âpre et mesquin. Dans une suite de tableaux qui ponctuent la vie de Paulima Deschamps, dite la Scouine, et de sa famille, Albert Laberge fait revivre le Québec rural de la seconde moitié du XIXe siècle, et il le fait d’une façon naturaliste et saisissante, qui serait affreusement désolante si elle n’était tempérée de beaucoup d’humour.

Au début du XXe siècle, quand Albert Laberge a écrit ce roman, il a dû le publier à compte d’auteur et le distribuer sous le manteau. L’archevêque de Montréal avait émis un mandement pour condamner comme « une ignoble pornographie » un chapitre que l’auteur avait précédemment fait paraître en revue. La Scouine prenait en effet le contre-pied des romans du terroir qui exaltaient alors les mœurs paysannes, en en montrant plutôt le côté âpre et mesquin. Dans une suite de tableaux qui ponctuent la vie de Paulima Deschamps, dite la Scouine, et de sa famille, Albert Laberge fait revivre le Québec rural de la seconde moitié du XIXe siècle, et il le fait d’une façon naturaliste et saisissante, qui serait affreusement désolante si elle n’était tempérée de beaucoup d’humour.

$14.95
La Scouine - Format poche
$14.95

Description

Au début du XXe siècle, quand Albert Laberge a écrit ce roman, il a dû le publier à compte d’auteur et le distribuer sous le manteau. L’archevêque de Montréal avait émis un mandement pour condamner comme « une ignoble pornographie » un chapitre que l’auteur avait précédemment fait paraître en revue. La Scouine prenait en effet le contre-pied des romans du terroir qui exaltaient alors les mœurs paysannes, en en montrant plutôt le côté âpre et mesquin. Dans une suite de tableaux qui ponctuent la vie de Paulima Deschamps, dite la Scouine, et de sa famille, Albert Laberge fait revivre le Québec rural de la seconde moitié du XIXe siècle, et il le fait d’une façon naturaliste et saisissante, qui serait affreusement désolante si elle n’était tempérée de beaucoup d’humour.